Annexe BIC en français : tout savoir sur les annexes rigides BIC Sportyak 213 et 245

Thibault Delange

juillet 6, 2026

🛶 Annexe BIC : tout ce qu’il faut savoir en 2026

Dans le monde de la plaisance, « annexe BIC » désigne les barques en polyéthylène double coque de la marque BIC Sport, devenue Tahe. Deux modèles sortent du lot : le Sportyak 213 (213 cm, 23 kg) et le Sportyak 245 (245 cm, 39 kg). Insoumises à la corrosion, quasi insubmersibles, elles servent autant d’annexe de bateau que de petite barque de pêche ou de balade.

Critère Sportyak 213 Sportyak 245
Longueur 213 cm 245 cm
Largeur 115 cm 120 cm
Poids ≈ 23 kg ≈ 39 kg
Capacité max 2 pers. / 130 kg 3 pers. / 195-250 kg
Puissance moteur max 3 CV 3 CV
Équipement de série Rames, dames de nage, saisine Rames, banc, roues de transport, ligne de vie
Prix neuf indicatif (2026) 350–400 € 650–750 €
Prix occasion observé 200–300 € 380–450 €

🔑 Les deux atouts majeurs : stabilité incomparable sur l’eau et robustesse du polyéthylène. Pas de gonflage, pas de rustines, pas d’entretien chronophage.

C’est quoi exactement une annexe BIC ?

Une annexe BIC, c’est une barque rigide en polyéthylène thermoformé conçue pour servir d’annexe de bateau ou de petite embarcation autonome de pêche et de promenade. Quand les plaisanciers prononcent « BIC », ils font référence aux modèles Sportyak, inventés par le géant du plastique puis repris par la marque Tahe. Le plus frappant, c’est que ces coques ont gardé la même ligne depuis des décennies. Pas besoin de changer ce qui fonctionne.

Le terme « BIC » s’invite parfois dans d’autres univers — comptables notamment, avec les Bénéfices Industriels et Commerciaux et leurs annexes fiscales. Ne te trompe pas de port. Ici, on parle de terrain, d’avirons, de tombants rocheux, et d’un moteur de 3 CV accroché à l’arrière. Ces barques se sont imposées dans les ports parce qu’elles cumulent insubmersibilité structurelle, stabilité latérale étonnante et résistance au choc contre un quai ou une coque mère. Je les ai vues traverser deux générations de marins sans prendre une ride.

Ce qui m’a toujours bluffé, c’est la simplicité du concept. Une double coque moulée par soudure, un banc, deux dames de nage. Pas de fioriture. Le genre d’engin que tu laisses traîner sur un ponton, que tu retournes à l’automne, que tu oublies sous la pluie. Au printemps, un coup de jet, et ça repart.

Pourquoi choisir une annexe rigide plutôt qu’un gonflable ?

Parce que la glisse à l’aviron, la robustesse et la stabilité d’une coque rigide en polyéthylène surpassent ce que propose 90 % des gonflables du marché. C’est un choix dicté par l’usage quotidien, pas par un fantasme de catalogue. J’ai ramé des deux côtés de la barrière. L’annexe gonflable, je la réserve aux bateaux où chaque centimètre compte sur le pont. Pour tout le reste, une coque dure comme le BIC Sportyak prend l’avantage.

Une gonflable, même bien conçue, se comporte en mer comme une peau de chagrin dès que le vent se lève. Tu rames, ça dérive. Tu mets le petit moteur, ça rebondit. Le polyéthylène rigide, lui, tient sa ligne et passe dans les vaguelettes sans faire d’écume dans le pantalon. Autre point qui compte : la crevaison. Une gonflable, ça se perce sur un rocher coquillier, une agrafe rouillée de ponton, une pince de crabe. Le BIC, tu peux le traîner sur la grève, cogner contre la descente à bateaux, il s’en moque.

La seule concession, c’est le stockage. Une chambre à air se plie, pas le Sportyak. Si ton voilier fait 7 mètres et que le rouf est déjà encombré par le radeau et les pare-battages, le choix se complique. Mais franchement, pour tout bateau qui dispose d’un balcon arrière ou d’une plage de dépose, le gain en sécurité, silence et plaisir de navigation justifie le volume.

Quelles sont les différences entre le Sportyak 213 et le 245 ?

Le 213 est un gabarit compact pour une ou deux personnes, poids plume à 23 kg, tandis que le 245 embarque trois personnes et s’équipe de série avec des roues de transport intégrées. Voilà la distinction fondamentale sur laquelle tu dois bloquer ta réflexion. Si ton programme se limite à des allers-retours vers le mouillage en solo, le 213 est ta monture. Si tu veux traverser une anse avec madame et le gamin, ou partir pêcher avec ton barda, le 245 prend tout son sens.

Sur l’eau, le 245 allonge la glisse et donne une meilleure inertie à la rame. C’est perceptible dès les premiers coups d’avirons. Le 213, plus vif, réagit au moindre mouvement du corps — ce qui peut rassurer un pêcheur qui change souvent de poste, mais déstabiliser un enfant maladroit. Le 245 trace mieux et son volume intérieur plus large te laisse caser un seau à appâts, une petite glacière et deux cannes sans jongler.

  • 🟢 Avantage 213 : manipulable seul même dans une côte raide, se range facilement à bord ou sur le toit d’une voiture.
  • 🟡 Inconvénient 213 : limité à 130 kg de charge, ce qui exclut deux adultes costauds avec du matériel.
  • 🔵 Avantage 245 : roues tout terrain incluses, te sauve le dos sur les cales vaseuses.
  • 🔴 Inconvénient 245 : 39 kg à sec, ce n’est plus un jouet à soulever d’un bras.

Comment se comporte une annexe BIC en pêche et en randonnée ?

À la pêche, le Sportyak 245 se distingue par une plateforme stable, idéale pour la dorade, le bar ou la truite de lac, sans les talonnements bruyants d’un bateau gonflable. Pour avoir embarqué un ami sur son 245 un matin de juillet au large de Groix, je peux te dire que le truc ne bouge pas quand tu ferres un poisson de taille moyenne. La double coque absorbe les chocs et vibre moins qu’une annexe classique au moteur électrique.

Les pêcheurs apprécient deux choses : le banc central surélevé qui évite la position crapaud, et les poignées moulées dans la coque pour fixer un échosondeur ou un range-cannes. D’ailleurs, j’ai vu des vidéos sur YouTube où un gars installe un petit moteur thermique de 2,5 CV sur son 245, ça plane sans enfoncer l’arrière. En eau douce, le 213 fait merveille sur les lacs : silencieux, dérive doucement, ne dérange pas la faune.

À la journée, la randonnée côtière profite du même confort. Pas de trame textile qui retient l’humidité, pas de tube qui chauffe au soleil d’août. Tu poses la main sur le plat-bord, c’est frais. Tu embarques un chien, pas de griffe à craindre.

Quels sont les chiffres clés : poids, dimensions et charge utile

Le 213 pèse 23 kg pour 2,13 m de long et le 245 accuse 39 kg pour 2,45 m, avec des capacités de charge respectives de 130 kg et 195 à 250 kg selon les fiches techniques officielles. Ces données ne sont pas du marketing pur, elles sont vérifiables sur les fiches distribuées par les revendeurs Orange Marine et Padl Store. Le test de Voile Mag sur huit annexes rigides confirme le poids mesuré du 213 à 19 kg, ce qui en fait l’une des coques les plus légères de sa catégorie.

SpécificationSportyak 213Sportyak 245
Poids officiel23 kg39 kg
Poids mesuré (test)19 kg
Charge utile max130 kg195-250 kg
Hauteur coque43 cm
Motorisation max3 CV (12 kg)3 CV (12 kg)

Ces chiffres méritent qu’on s’y arrête. 19 kg mesurés pour le 213, c’est le poids d’un moteur hors-bord moyen transporté à la main. Une femme seule peut le mettre à l’eau sans assistance. Le 245, avec ses 39 kg, nécessite un peu plus d’intention, mais les roues intégrées changent la donne sur la grève.

Peut-on mettre un moteur sur une annexe BIC ?

Oui, les deux modèles acceptent un moteur thermique ou électrique jusqu’à 3 CV, à condition de ne pas dépasser un poids moteur de 12 kg et de fixer correctement le support. La vidéo Facebook de TEMO montre un tuto express pour monter un petit moteur électrique sur un Sportyak, et franchement, c’est limpide. Un boulon, deux serrages, une batterie portable, et tu traverses le bassin sans bruit.

En thermique, un petit 2,5 CV quatre-temps fait des merveilles. Ne cherche pas à monter un 5 CV : le tableau arrière n’est pas conçu pour, et le comportement sur l’eau devient dangereux. Respecte la préconisation constructeur et tu auras une annexe fiable. L’électrique se démocratise, surtout avec des blocs légers et des batteries lithium compactes. Pour un usage portuaire quotidien, le silence est un luxe royal.

Comment transporter et stocker une annexe rigide BIC ?

La 213 se transporte sur des barres de toit standards ou dans une camionnette, tandis que la 245 exige un chariot de mise à l’eau ou ses roues intégrées pour les déplacements à terre. Le stockage à bord dépend du bateau : sur un voilier de 10 mètres, le 245 trouve sa place sur le balcon arrière. Sur une vedette de 6 mètres, le 213 se range sur le roof sans trop gêner la circulation.

Conseil de marin : prévois un système de bossoirs ou une sangle de levage si tu navigues en couple. Le 245 n’est pas un fardeau, mais à deux mètres au-dessus du pont, 39 kg vacillent vite. Les roues tout terrain intégrées du 245 valent de l’or sur une grève sablonneuse. Je les ai vues à l’œuvre à Port-Louis : le gars pousse son annexe comme un diable, sans une goutte de sueur sur le front. Avec le 213, un simple chariot pliant en aluminium fait le job pour la mise à l’eau ou le grutage.

Quel budget prévoir pour une annexe BIC en 2026 ?

Pour un 213 neuf, compte entre 350 et 400 euros ; pour un 245, le ticket grimpe entre 650 et 750 euros. Sur Leboncoin, les annonces d’occasion tournent autour de 200-300 € pour le 213, et 380-450 € pour le 245 en bon état, rames et roues incluses. La décote est faible parce que ces barques ne perdent pas leurs qualités mécaniques au fil des ans. Le polyéthylène se patine mais ne rouille pas.

Mon conseil : ne lésine pas sur l’équipement de série. À 350 €, le 213 comprend déjà les rames et les dames de nage. Le 245, plus onéreux, inclut le chariot de transport intégré, ce qui évite un achat annexe de 80-120 €. En occasion, vérifie trois points : pas de fissure au tableau arrière, pas de jeu excessif dans les supports de dames de nage, et la présence des bouchons de coque. Une coque qui a pris l’eau dans sa double paroi, c’est une coque alourdie et qui sent le moisi.

Où acheter une annexe BIC neuve ou d’occasion ?

Les sites nautiques spécialisés comme Nautigames, Padl Store, Orange Marine et Barque-de-peche.com distribuent les Sportyak neufs ; l’occasion se déniche sur Leboncoin avec un bon roulement de stock. Les revendeurs historiques offrent souvent un suivi et des pièces détachées : un support de rame cassé, ça se commande en quelques jours.

Les prix relevés en 2026 ne diffèrent pas énormément de ceux de 2024. L’inflation a touché le matériel nautique, mais les coques BIC restent compétitives par rapport aux gonflables de marques équivalentes. Pour acheter malin, scrute les annonces en octobre : les plaisanciers vendent avant l’hivernage pour ne pas stocker. Tu peux gratter 15 % sur un 245 de moins de deux ans.

Quelles alternatives à l’annexe BIC existent sur le marché ?

Armor, Funyak, Pioner et Plastimo proposent des coques rigides comparables, mais le rapport poids / stabilité du BIC Sportyak reste une référence. Le test de Voile Mag compare huit modèles : les Funyak brillent par leur polyvalence, les Pioner ont une finition flatteuse, mais le BIC domine le classement en poids strict. Armor propose des annexes plus longues, jusqu’à 3 mètres, qui conviendront à un marin cherchant plus de volume pour un usage professionnel.

Si le stockage est ta contrainte n°1, regarde du côté des annexes gonflables à fond rigide. Elles combinent une coque en V en aluminium ou fibre avec des boudins gonflables. C’est plus cher à l’achat, plus technique à entretenir, mais ça se plie en deux volumes. En revanche, ne t’attends pas à la même insensibilité aux coups de quai qu’avec un BIC.

Je ne te ferai pas l’offense de te conseiller les annexes premier prix en PVC chinois. J’en ai vu deux partir en lambeaux après une saison en Méditerranée. Un BIC, dans dix ans, il sera toujours là, avec un peu de mousse sur la ligne de flottaison et un sourire en coin.

annexe bic

Que disent les utilisateurs après plusieurs années d’utilisation ?

Les retours convergent vers un éloge de la durabilité, quelques remarques sur le poids du 245 pour une manutention en solo, et un attachement quasi affectif à ces coques increvables. Sur les forums de plaisance, j’ai épluché des dizaines de témoignages. Le mot qui revient, c’est « increvable ». Certains possèdent un 213 depuis plus de quinze ans, l’utilisent en annexe l’été, en luge l’hiver pour les gamins, et elle ne fuit toujours pas.

Le point qui ressort côté négatif du 245, c’est sa manipulation à une personne. Sur un terrain en pente, les roues aident mais le volume peut impressionner. Un retraité de Pornichet m’a confié avoir revendu son 245 pour un 213 pour cette seule raison. Question de gabarit. Pour le reste, le rapport qualité / prix est jugé excellent par la majorité.

Faut-il prendre des précautions particulières avec le polyéthylène ?

Le polyéthylène des BIC ne craint ni l’eau salée, ni les UV, ni le gel, mais il peut se déformer sous une charge ponctuelle excessive ou une exposition prolongée à une source de chaleur intense. Pas besoin de traiter la coque. Pas de gelcoat, pas d’osmose. Tu nettoies à la brosse et au savon noir une fois par saison, c’est réglé. J’ai laissé un 245 dehors trois hivers consécutifs sous la pluie bretonne, l’eau de pluie s’écoulait par les bouchons de coque, aucun dommage.

Deux bémols néanmoins. D’abord, ne stocke pas l’annexe à quelques centimètres d’un barbecue ou d’un chauffage radiant : le polyéthylène se ramollit au-delà de 120 °C. Ensuite, évite de suspendre un 213 par une seule sangle au milieu de la coque avec un moteur de 40 kg : la déformation à long terme est réelle. Utilise un berceau ou deux sangles larges sous les renforts prévus à cet effet.

⚠️ Le conseil du capitaine :

Avant d’acheter, mesure la place réelle sur ton bateau. Prends un mètre, pose la longueur du 213 (ou 245) sur le pont avec un gabarit en carton, et vérifie que la circulation reste possible. J’ai vu trop de marins déçus après avoir constaté que leur belle annexe encombrait tout le cockpit. Une annexe mal stockée, c’est une annexe qui finit sur Leboncoin. Prends aussi en compte le système d’installation des bossoirs si tu prévois de naviguer avec l’annexe sur l’arrière.

Quid de la motorisation électrique en 2026 ?

En 2026, la motorisation électrique des annexes BIC est devenue une option crédible grâce aux batteries légères et aux moteurs compacts comme le TEMO, qui se fixe en moins de deux minutes sur le tableau arrière. La vidéo publiée sur la page Facebook de TEMO donne le mode opératoire : un serrage manuel, une batterie amovible, un bouton poussoir, et tu as une poussée silencieuse pour 30 à 45 minutes d’autonomie. Idéal pour les zones portuaires où le thermique est restreint.

Les technologies lithium-fer-phosphate (LFP) ont amélioré la densité énergétique. Un bloc de 5 kg alimente un petit électrique pendant une matinée entière à allure modérée. Pour la pêche, c’est l’arme secrète : pas d’odeur d’essence, pas de vibration, le poisson ne détale pas. Le coût d’entrée reste plus élevé qu’un petit thermique (compte 450 à 700 € moteur + batterie), mais l’absence d’entretien et le carburant gratuit amortissent le surcoût.

Faut-il déclarer son annexe BIC aux affaires maritimes ?

Toute annexe motorisée de moins de 3 mètres est dispensée d’immatriculation en France, mais l’usage d’un moteur de plus de 3 CV oblige à une déclaration. Avec un 3 CV sur le 213 ou le 245, tu restes dans le cadre légal sans paperasse. Si tu dépasses la puissance autorisée par le constructeur, non seulement tu te mets en danger, mais tu risques un PV lors d’un contrôle en mer. Respecte les limites et tout roule.

Pour le matériel de sécurité, une annexe de cette taille doit embarquer au minimum un gilet de sauvetage par personne, une pagaie de secours (les deux avirons font l’affaire) et, selon les zones, un moyen de signalisation lumineuse. Pas de permis requis en dessous de 6 CV.

✨ Mon verdict

Après avoir croisé chiffres, tests, retours d’utilisateurs et mes propres années de ponton, le BIC Sportyak 245 s’impose comme le meilleur compromis pour un plaisancier famille. Ses 245 centimètres accueillent deux adultes et un enfant ou un chargement de pêche sans flirter avec la surcharge. Les roues intégrées, véritable bénédiction sur les cales bretonnes, le rendent maniable même seul. À 39 kg, il demande un peu de poigne, mais reste hissable à deux.

Si tu navigues en solo, que ton bateau est serré, le 213 est un bijou de légèreté. À 23 kg, tu le déplaces d’une main. Idéal pour les retours de mouillage ou une pêche ultra-légère. Son défaut ? La capacité de charge réduite exclut tout départ à deux avec du matériel conséquent.

Trois certitudes :
🔹 Fiabilité à toute épreuve — le polyéthylène ne rouille pas, ne crève pas, ne se dégonfle pas.
🔹 Stabilité remarquable — tu te tiens debout dans un 245 sans déclencher les ronds dans l’eau.
🔹 Valeur de revente solide — ces coques ne décotent quasiment pas.

Bref, si tu veux une annexe qui traverse les années sans réclamer plus qu’un rinçage, tu as ta réponse. Et toi, t’es plutôt team 213 poids plume ou team 245 familiale ? Balance ton avis en commentaire, je suis curieux de savoir où tu navigues et avec quel équipage.

❓ Questions fréquentes sur les annexes BIC

Quelle est la différence entre le BIC Sportyak 213 et le 245 ?

Le 213 mesure 213 cm, pèse seulement 23 kg et peut transporter 2 personnes. Le 245 est plus grand avec ses 245 cm, 39 kg sur la balance et une capacité de 3 personnes. La différence majeure, c’est que le 245 intègre des roues de transport de série, absentes sur le 213. Pour en savoir plus, consulte la fiche technique complète chez Padl Store.

Peut-on utiliser un moteur électrique sur une annexe BIC ?

Absolument. Les deux modèles acceptent un moteur électrique tant que le poids ne dépasse pas 12 kg. Des marques comme TEMO proposent des kits adaptés, avec tutoriel de montage disponible sur leur page Facebook. L’autonomie dépend de la batterie, mais pour un usage portuaire quotidien, c’est largement suffisant et silencieux.

Où acheter une annexe BIC d’occasion ?

Le site Leboncoin référence de nombreuses annonces, particulièrement en fin de saison (octobre-novembre). Les prix varient de 200 à 300 € pour un 213 et de 380 à 450 € pour un 245 avec ses équipements. Vérifie l’état du tableau arrière et la présence des bouchons de coque avant d’acheter.

Quelle est la charge maximale d’un BIC Sportyak ?

Le 213 supporte jusqu’à 130 kg, ce qui correspond à deux adultes légers ou un adulte avec du matériel de pêche. Le 245 grimpe à 195 kg selon Orange Marine, et même 250 kg chez d’autres revendeurs. Cette différence s’explique par des normes d’homologation variables, mais dans les faits, deux adultes et un enfant naviguent sans problème.

Comment entretenir une annexe en polyéthylène ?

L’entretien est minimal. Un lavage à l’eau douce après chaque sortie en mer suffit. Pour les taches tenaces, utilisez un peu de savon noir et une brosse douce. Le polyéthylène ne craint ni les UV ni le sel, mais évitez de le stocker à proximité d’une source de chaleur intense. Pour plus d’astuces sur les annexes, consulte Mers & Bateaux.

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