Bateau Bic : comparatif, prix et avis sur les annexes Sportyak 213 et 245

Thibault Delange

juillet 14, 2026

L’essentiel sur les bateaux Bic

ModèleTypeLongueur / PoidsCapacité maxUsage idéalPrix indicatif 2026
Sportyak 213Annexe rigide2,13 m / 19 kg170 kgAnnexe légère, transport à dos380–420 €
Sportyak 245Annexe rigide2,45 m / 39–42 kg290–300 kgPêche, famille, annexe de bateau720–800 €
BIC Sport BilbaoKayak sit‑on‑top3,00 m / 21 kg120 kgBalade, mer calme, débutant450–500 €
O’pen BICDériveur sportif2,75 m / ~45 kg1 coéquipierVoile jeune, régate, apprentissage3 500–4 500 €
Gamme actuelle TAHE Outdoors (ex BIC Sport), prix constatés en France en 2026.

Le terme « bateau Bic » désigne avant tout les annexes en polyéthylène thermoformé de l’ex‑marque BIC Sport, aujourd’hui TAHE Outdoors. Ces coques rigides, quasi increvables, séduisent par leur stabilité en double coque catamaran, leur entretien quasi nul et leur fabrication à Vannes. La gamme s’est étoffée avec des kayaks et un dériveur de voile légère. Voici tout ce qu’un acheteur doit savoir en 2026.

Qu’est-ce qu’un « bateau Bic » exactement ?

Un bateau Bic, c’est une embarcation en plastique rigide, fabriquée à l’origine par BIC Sport devenue TAHE Outdoors, dont la gamme phare reste les annexes Sportyak. Ces petits bateaux aux couleurs vives (bleu, rouge, jaune) sont moulés d’une double coque en polyéthylène, ce qui les rend incroyablement résistants aux chocs tout en restant relativement légers. Leur construction « type catamaran » leur donne une stabilité de plateforme qui rassure aussi bien le pêcheur debout que le plaisancier qui débarque son équipage au mouillage.

La marque BIC Sport a lancé ses premières annexes au début des années 2000, avec une promesse simple : un bateau qui ne rouille pas, ne se dégonfle pas et ne craint ni le soleil ni les rochers. Le succès a été immédiat chez les plaisanciers, les pêcheurs en eau douce et même les collectivités.

En parallèle, BIC a développé une gamme de kayaks sit‑on‑top (comme le Bilbao) et un dériveur de voile légère (l’O’pen BIC) qui a bousculé le monde de la régate jeune. En 2026, tous ces bateaux sont toujours disponibles sous le nom TAHE, mais les plaisanciers continuent de les appeler « bateau Bic » — et les revendeurs aussi.

Les annexes rigides Sportyak : le best‑seller du bateau Bic

Les annexes Sportyak sont les modèles qui collent le plus au terme « bateaux bic ». Deux tailles se partagent le marché : le 213 ultra‑léger et le 245 polyvalent. Tous deux partagent une construction en polyéthylène thermoformé double coque, avec un fond en forme de catamaran qui offre une stabilité largement supérieure à une coque en V classique.

Sportyak 213, l’annexe ultralégère qu’on porte à l’épaule

Le BIC Sportyak 213 mesure 2,13 m pour 19 kg sur la balance. C’est le poids réel, vérifié par Voile Magazine lors d’un comparatif. Autant dire qu’un adulte seul peut le porter sur le dos sans avoir besoin de roulettes. Voilà pourquoi il fait le bonheur des voiliers qui veulent une annexe légère, facile à embarquer sur le pont ou à hisser sur le toit de la voiture.

Malgré sa petite taille, il accepte 170 kg de charge, soit deux adultes légers ou un adulte avec du matériel. Il rame bien pour sa longueur, et les bricoleurs y adaptent facilement un petit moteur électrique avec une batterie lithium. Testé sur la rivière Cam avec un moteur électrique 30 lbs, il file tranquillement, assez pour une sortie pêche ou une balade d’une heure.

Le point faible : l’absence de rangements moulés et une largeur un peu juste pour se sentir large d’épaules. Il faut voyager léger, mais c’est le prix de l’ultra‑transportabilité.

Sportyak 245, la barque sans chichis qui fait tout

Le Sportyak 245 (BIC 245) est le modèle qui revient dans tous les forums de pêche. Avec ses 2,45 m de long, 1,20 m de large et 42 kg sur la dernière version, il emmène jusqu’à 3 ou 4 personnes (290–300 kg de charge) et peut recevoir un petit moteur thermique de 3 CV ou un électrique plus costaud.

Sa coque catamaran fait merveille quand on se déplace à l’intérieur : là où une barque à fond en V se mettrait à gîter dangereusement, le 245 reste zen. C’est précisément ce qui rassure les pêcheurs qui aiment se lever pour ferrer. Côté matériel, il est livré avec avirons, banc, dames de nage, roues amovibles, saisine et amarre. Un équipement complet que les autres annexes rigides facturent parfois en option.

En 2026, le BIC 245 est toujours produit en France, et les retours d’expérience le placent largement devant les annexes gonflables pour l’entretien zéro et la résistance aux coups de boutoir sur les rochers. Le petit bémol : 42 kg, c’est lourd pour un homme seul sans roulettes. Prévoyez de le manipuler à deux ou d’investir dans le kit de roues déjà fourni.

Le kayak Bic Sport Bilbao : alternative stable pour les balades en mer calme

Le BIC Sport Bilbao est un kayak sit‑on‑top auto‑videur de 3 mètres de long, conçu pour offrir une stabilité maximale à ceux qui n’ont jamais pagayé ou qui veulent un bateau de plage pour les enfants. Avec sa largeur de 79 cm, il pardonne tout : on peut monter dessus depuis l’eau sans se retourner, et il accepte un gabarit de pagayeur jusqu’à 120 kg.

Construit lui aussi en polyéthylène thermoformé, il est entièrement recyclable et ne craint ni le sable ni les galets. Les avis utilisateurs le décrivent comme « le kayak le plus stable que j’ai essayé » et le recommandent pour les sorties en famille sur lac ou mer calme. Il pèse 21 kg, ce qui permet de le charger seul sur une galerie de toit.

Le Bilbao n’a pas la glisse d’un kayak de randonnée, et c’est assumé : il trace droit, ne brise pas de record de vitesse, mais procure une sensation de sécurité totale. Certains le choisissent même comme annexe alternative pour les gros voiliers, en raison de sa capacité à prendre le ressac sans broncher.

bateau bic

L’O’pen BIC : le dériveur qui réveille le matelot chez les ados

Le dériveur O’pen BIC est un petit voilier monocoque de 2,75 m, taillé pour la régate et l’apprentissage ludique. Il est léger, auto‑videur, se grée en deux minutes, et surtout, il planne dès que la brise monte un peu. Lancé en 2006, il reste en 2026 l’un des supports les plus utilisés par les écoles de voile pour la transition après l’Optimist.

L’O’pen BIC se distingue par une conduite instinctive : une barre franche, un gréement simple, une grand‑voile à corne signée North Sails. Il gîte fort, chavire facilement, mais se redresse en tirant sur la dérive, ce qui en fait un formidable outil pédagogique pour rassurer les jeunes sur l’eau. Des compétitions nationales et internationales existent toujours, avec des flottes actives en France, aux États-Unis et en Australie.

Le prix est celui d’un bateau de compétition : comptez entre 3 500 et 4 500 € selon le niveau d’équipement. C’est un investissement de club ou de parent de régatier passionné, pas un jouet de plage. Mais pour qui veut faire progresser un ado en voile, c’est le bateau le plus vif et le plus fun du marché.

Bateaux Bic : pour qui, pour quel usage ?

Un bateau Bic s’adresse à ceux qui veulent du solide, du sans entretien et du prêt à naviguer en deux minutes. La gamme couvre trois grands usages : l’annexe de mouillage, la pêche promenade, et la voile initiation.

  • 🐟 Pêche en étang ou en rivière calme : le Sportyak 245 est la barque idéale. Stable pour pêcher debout, assez logeable pour le matériel, et motorisable en électrique. De nombreux pêcheurs le bricolent avec un plancher amovible et un siège pivotant.
  • Annexe de voilier : le 213 excelle par sa légèreté, le 245 par sa capacité à transporter du monde et des courses. Dans les deux cas, le plastique résiste aux coups répétés contre la coque du bateau mère et au frottement sur les rochers.
  • 🚣 Balade nautique en famille : le Bilbao donne confiance aux non‑pagayeurs. On peut monter à deux adultes ou un adulte + un enfant sur certains modèles, tout en gardant une flottabilité rassurante.
  • École de voile et compétition jeune : l’O’pen BIC est clairement le choix des moniteurs pour faire la jonction entre le débutant et le régatier confirmé. Il procure des sensations immédiates sans être dangereux.

Forces et limites des bateaux Bic en 2026

Voici une synthèse honnête, basée sur les tests de Voile Magazine, les retours du forum Carnalor et les fiches revendeurs.

ForcesLimites
✅ Stabilité exceptionnelle grâce à la coque catamaran❌ Poids du 245 exige d’être à deux ou d’utiliser les roues
✅ Résistance aux chocs quasi indestructible❌ Aménagement intérieur réduit — pas de coffre, fixation limitée
✅ Aucun entretien : pas de collage, pas de crevaison❌ Vitesse modeste à la rame ou au petit moteur
✅ Matériau 100 % recyclable❌ Usage réservé aux eaux calmes et météo favorable
✅ Fabrication française (Vannes) pour les annexes❌ Prix légèrement plus élevé qu’une annexe gonflable d’entrée de gamme

✨ Astuce de ponton : Pour transporter un Sportyak 245 sans effort, fixez un chariot pliable sur le tableau arrière. Avec les roues intégrées d’origine, vous tirez l’annexe comme une valise à roulettes, même sur du sable dur.

Comment bien choisir son bateau Bic en 2026 ?

Le choix dépend d’abord de votre mode de transport et du plan d’eau que vous fréquentez. Voici les questions à vous poser avant d’acheter.

  1. Puis‑je porter le bateau seul ? Si oui, visez le 213 ou le Bilbao. Si vous êtes toujours à deux, le 245 est plus habitable.
  2. Ai‑je besoin d’un moteur ? Le 245 accepte un thermique 3 CV ou un électrique 55 lbs. Le 213 supporte un petit électrique. Bilbao et O’pen, moteur interdit (ou juste un électrique d’appoint sur le Bilbao avec fixation adaptée).
  3. Combien de personnes à bord ? Une personne : 213 ou Bilbao. Deux adultes + un enfant : 245 obligatoire.
  4. Quel usage principal ? Pêche sportive → 245. Annexe de voilier → 213 si vous manquez de place, 245 si votre bateau le permet. Balade ludique → Bilbao. Voile sportive → O’pen BIC.
  5. Budget ? Comptez 400 € en occasion pour un 213 propre, 800 € pour un 245 neuf bien équipé, 4 000 € pour un O’pen BIC en bon état.

Où acheter un bateau Bic et à quel prix en 2026 ?

Les bateaux bic neufs sont distribués par les concessionnaires nautiques, les magasins de pêche et les sites comme Nautigames ou Barque‑de‑peche.com. La production se fait toujours en Bretagne, et les délais de livraison sont courts en métropole. En occasion, les annonces sur Le Bon Coin ou les forums spécialisés permettent de dénicher un Sportyak à moitié prix, à condition de vérifier l’absence de fissures profondes et l’état des roues.

Prix constatés en 2026 :

  • Sportyak 213 neuf : 380–420 € (selon équipement roues/avirons)
  • Sportyak 245 neuf : 720–800 € (pack complet avec roues, avirons, banc)
  • Bilbao neuf : 450–500 €
  • O’pen BIC neuf : 4 000–4 500 € (gréé, prêt à naviguer)
  • Occasion : -30 % à -50 % selon l’état, surtout pour les 213 et 245 qui ne se dégradent quasiment pas avec le temps.

✨ Mon verdict

Quand on cherche un bateau Bic, on veut avant tout de la robustesse à toute épreuve et de la simplicité. Le Sportyak 245 reste la valeur sûre pour qui a une voiture avec un toit solide et un copain pour l’aider à le descendre. Il fera tout : aller chercher le coffre de pêche un matin de juillet, tracter deux enfants sur une bouée, ou débarquer les courses au mouillage sans risquer la panne. Son seul défaut, c’est son poids, mais franchement, une annexe gonflable de la même capacité pèse aussi lourd une fois pliée dans son sac, et elle sera crevée au deuxième oursin.

Le Sportyak 213 reste le chouchou des marins solitaires. Je l’ai vu porté à la main sur plus de 100 mètres de côte rocheuse, sanglé sur le capot d’une 4L. C’est l’annexe que tu oublies sur le pont et qui ne te gâche pas le voyage. Le Bilbao est parfait pour celui qui veut un kayak sans la galère du gonflage, quitte à ramer pépère. Enfin, l’O’pen BIC est un pur bonheur pour initier un jeune à la godille moderne : planing garanti, flegme quand il chavire, et sourire jusqu’aux oreilles.

Mon conseil : si vous hésitez encore, louez un 245 pour un week‑end sur un lac ou une rivière. Vous saurez vite si le gabarit et la maniabilité correspondent à votre programme. Et n’oubliez pas le gilet — quand je vois des adultes debout dans une annexe sans gilet, je serre les dents. Un bateau Bic c’est stable, mais l’eau, elle, n’a jamais passé d’accord avec personne.

Et vous, quel usage faites‑vous de votre bateau Bic ? Racontez‑moi vos montages, vos coins de pêche ou vos gamelles en commentaire.

Questions fréquentes sur les bateaux Bic

Quelle différence entre le Sportyak 213 et le Sportyak 245 ?

Le 213 mesure 2,13 m pour 19 kg et supporte 170 kg de charge, idéal pour une utilisation en solo ou à deux avec peu de matériel. Le 245 fait 2,45 m pour environ 42 kg, avec une capacité de 290–300 kg permettant d’embarquer trois à quatre personnes ou un équipement de pêche complet. Le 245 est aussi plus stable grâce à une largeur de 1,20 m. En clair, le 213 est fait pour le transport ultra‑facile sur le toit d’une voiture ou à l’épaule, tandis que le 245 est une vraie barque à tout faire, motorisable et familiale. Les deux partagent la même construction en polyéthylène double coque, mais le 245 est le plus polyvalent si vous avez de la place pour le stocker. (Source : Voile Magazine comparatif 2015)

Peut-on mettre un moteur sur un BIC Sportyak ?

Oui, le Sportyak 245 est conçu pour recevoir un moteur hors‑bord thermique jusqu’à 3 CV ou un moteur électrique de pêche. Le poids moteur conseillé ne doit pas dépasser 12 kg. Le tableau arrière est prévu pour un montage direct, et les roues amovibles n’entravent pas l’installation. Le 213 peut aussi accueillir un moteur électrique léger, mais sa taille et sa capacité de charge étant plus modestes, il est moins confortable à pleine puissance. Beaucoup d’utilisateurs du 245 naviguent avec un Mercury 2,5 CV 4‑temps et obtiennent une vitesse correcte pour de courtes navettes. En électrique, une batterie lithium de 50 Ah offre une autonomie confortable pour la pêche en lac. (Source : Barque‑de‑peche.com fiche produit BIC 245)

Où acheter un bateau Bic en 2026 ?

Les bateaux BIC (TAHE) sont disponibles en France chez les revendeurs nautiques, les grands magasins de pêche et sur des sites spécialisés comme Nautigames ou Barque‑de‑peche.com. La plupart des boutiques en ligne proposent la livraison sous quelques jours, souvent gratuite pour un article volumineux. En occasion, Le Bon Coin et les forums de plaisance ou de pêche (Carnalor, Hisse Et Oh) regorgent de Sportyak en bon état. Vérifiez toujours l’absence de craquelures profondes sur la coque et le bon fonctionnement des roues. Les prix d’occasion pour un 245 oscillent entre 350 et 550 € selon l’âge, alors que le neuf approche 800 €. (Source : expérience terrain et relevés de prix sur Nautigames & DirectBoats 2026)

Les bateaux Bic sont-ils recyclables ?

Oui, c’est un argument fort de la marque depuis l’origine. Les coques en polyéthylène thermoformé sont 100 % recyclables en fin de vie. BIC Sport (aujourd’hui TAHE) a toujours communiqué sur cet aspect environnemental, et certains distributeurs comme OffCenterHarbor mettent en avant l’annexe Sportyak comme « l’annexe recyclable ». En pratique, il suffit de rapporter la coque auprès d’un centre de recyclage agréé pour les matières plastiques, ou de contacter le constructeur pour connaître les filières. En outre, la durée de vie très longue des Sportyak (plus de 20 ans sans dégradation notable) réduit leur impact environnemental par rapport à des annexes gonflables qui finissent plus vite à la déchèterie. (Source : OffCenterHarbor vidéo Sportyak)

Quel est le poids exact d’un BIC 245 ?

Le BIC 245, dans sa version actuelle renforcée, pèse 42 kg selon les fiches revendeurs de 2026. Les premières versions descendaient à 39 kg. C’est lourd, mais les roues intégrées (de série) facilitent le déplacement sur terrain plat. Deux personnes peuvent le hisser sur un toit de voiture sans trop de peine. Une fois à l’eau, il flotte et manœuvre bien malgré ce poids. Pour poser un 245 seul sur une galerie haute, il faut être costaud : une rampe de chargement ou un treuil portable sont conseillés si vous naviguez en solo. (Source : Nautigames fiche technique BIC 245)

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